dimanche 22 mai 2011

Jean-Michel et Béatrice Dhavernas fêtent leur 45 ans de mariage ou comment la béatification de Jean-Paul II servit une autre cause...

Un reportage exclusif de notre correspondante spéciale sur l’événement, Clémence Le Grelle, fille de Jean-Michel et Béatrice.

                                                          
Le 26 mars dernier, Jean-Michel et Béatrice Dhavernas fêtaient leur 45ème anniversaire de mariage. Un évènement qui serait passé inaperçu sans la mobilisation de leurs enfants qui, pour mieux noyer le poisson, leur ont concocté un week-end surprise un mois plus tard...
Pendant que Régis et Clémence (Le Grelle) leur demandaient de garder leurs enfants sous prétexte d'aller à Rome pour la béatification de Jean-Paul II et que Geoffroy et Pia leur empruntaient verres et tables pour un soi-disant dîner d'adolescents chez eux, Jean-Michel et Béatrice n'ont pas aperçu Marie-Liesse, arrivée deux jours avant de Marseille, dans les rues du Chesnay... 
Un SMS le samedi matin consolida la version officielle : "Voyage en car un peu éprouvant mais ambiance du tonnerre" signé Clem. Béatrice dira même à Pia sa joie de les savoir à un tel événement ecclésial... 
Leur surprise fut donc totale d'entendre Marie-Liesse s'annoncer à leur porte le samedi vers 17h... Suivie de près par Clémence venue récupérer la marmaille ! Ils ont eu une heure pour se mettre sur leur 31 avant de rejoindre leurs enfants à la messe d'action de grâce dite aux intentions de la famille. 
En arrivant à pied près de l'église, Jean-Michel glisse à Béatrice en lui désignant une silhouette au loin : "Incroyable, c'est le sosie d'Alain.." Sosie, sosie, le vrai, plutôt ! En se rapprochant, ils découvrent l'église pleine de leurs amis venus les entourer pour fêter dignement cet anniversaire !
La sortie de la messe fut d'ailleurs à la hauteur de l’événement, tous s'étant regroupés pour acclamer les "jeunes mariés" et réclamer le baiser traditionnel... avant de se retrouver pour dîner non loin de Versailles.
La cerise sur le gâteau, après la chanson des frère et sœurs de Béa et le petit mot de Domitille, resta l'arrivée de Jean-Christian avec les bougies du dessert.

Le dimanche fut plus paisible, l'émotion toujours palpable d'être tous réunis. Un déjeuner familial et un après-midi serein entrecoupé par un discours de la fratrie pour respecter les traditions familiales. Chacun a pu profiter de cette belle journée et revivre les joies de la veille avant de nous séparer. Pia a eu le mot de la fin adéquat en ce week-end pontifical : "habemus familiam !". Et quelle famille... Deo Gratias ! 

Voici le petit discours spontané de Domitille, 9 ans, devant les amis : 
"Bon-Papa et Bonne-Maman, 
quand vous êtes tristes, vous avez toujours le sourire
quand vous êtes malheureux, vous avez toujours un cœur d'or,
aujourd'hui, avec vos 150 amis, c'est comme quand vous étiez jeunes (sic !) dans la cour de récréation à jouer, à rire, à vous amuser,
et moi, ça me fait très plaisir !"

Souvenirs d'Elisabeth Lesort - Tome I - "Avant ma naissance"

L'impératrice Eugénie

Notre cousine Claire Lesort-Chevalier a entrepris le très gros travail de déchiffrer, taper et illustrer les souvenirs de notre grand-mère Lesort née Madelin qui seront publiés en cinq parties sur le blog et dont nous vous présentons aujourd'hui le premier tome.
Dans ce premier tome on voit la petite histoire se mêler à la grande avec la mère de Grand-Mère invitée au bal de l'impératrice Eugénie avec le prince impérial, femme et fils de Napoléon III et l'occupation prussienne après la guerre de 1870, où Amédée Madelin, notre arrière-grand-père, apostrophe rudement un occupant prussien et où, en d'autres circonstances, se prépare à partir en déportation pour la Silésie.

Des prussiens dans une école française

L'occupation prussienne après la guerre de 1870


Pour lire le tome I cliquer ici
Déportés par les prussiens








Menu du repas de fiançailles de Grand-Père et Grand-Mère, illustré par Grand-Mère.19 novembre 1905.

Ce charmant petit menu de fiançailles avait été pieusement conservé par Grand-Mère dans ses papiers que nous avons en archives.
On suppose que les petits personnages sont bretons car Grand-Père était en poste à Rennes à ce moment.
Quant au menu il parait bien frugal pour l'époque où la mode était plutôt à des listes interminables de plats.
Notre cousin Henri Chamussy nous envoie le commentaire suivant au sujet de ce menu : "Grand-Mère disait souvent :   " à mon repas de fiançailles, il y avait une dinde à table ". La lecture du menu confirme cette affirmation. Connaissant Grand-Mère, je ne puis croire qu'elle disait cela en toute innocence..."