Grand Père et Grand Mère LESORT vers 1930

Grand Père et Grand Mère LESORT vers 1930

Bienvenue

Bienvenue sur notre blog familial Lesort-Madelin ouvert le 24 février 2010, jour anniversaire du mariage de nos grand-parents Lesort-Madelin (24 février 1906).
Ce blog a été créé pour permettre la publication des archives familiales patiemment rassemblées et classées par notre grand-père lui même et surtout par notre oncle Paul-André Lesort.
Nous publions régulièrement sur ce blog des extraits de ces archives qui nous paraissent intéressants, significatifs, cocasses ou émouvants.
Ce blog sert également de lien dans la durée entre les plus de 420 cousins et neveux que nous sommes, il permet donc de suivre l'actualité familiale, de faire des commentaires, de réagir, d'informer directement
(cliquer sur 'commentaires' en pied d'article) ou on peut envoyer des avis, des faire-parts, des photos, des documents, des textes à l'adresse lesortmadelin@gmail.com ; nous en publions régulièrement sur ce blog.
Ce blog étant d'accès publique nous sommes toujours heureux de recevoir également toutes les contributions documentaires extérieures concernant notre famille.
Bonne cousinade en ligne




mardi 28 juin 2016

Petites scènes de la vie domestique (au sens propre comme au sens figuré) par Elizabeth Lesort : Abattus




Une carte postale de notre grand-mère, Elizabeth Madelin, à vendre sur e-Bay!


Grâce à notre blog ouvert au public nous avons maintenant un certain nombre de correspondants qui nous alimentent régulièrement en documents ou en informations sur notre famille.
Nous avons en particuliers la Société Archéologique et Historique de Neuville aux Bois qui s'intéresse de près aux Madelin, à la Pichardière et à nos différents ancêtres ayant vécu dans la région.
Dernièrement elle nous a fait passer l'information de la vente, sur e-Bay, d'une carte postale d'Elizabeth Madelin, notre grand-mère; si elle le savait, elle en serait toute retournée ...





Cette carte postale, qui représente une scène du marché à Neuville aux Bois, a été utilisée comme carte de visite (avec de beaux petits cochons au centre...) et donc rédigée à la troisième personne.
Il est écrit : " Château de la Pichardière.Neuville aux Bois. Loiret. Elizabeth Madelin envoie à son amie Marcelle ses bonnes amitiés et la remercie de sa lettre. Elle est pour le moment la plus heureuse personne de la terre étant à la campagne qu'elle aime tant au milieu de lilas, de citises et elle embrasse son amie de tout son cœur."
Vu le style et l'écriture très lisible de la carte on suppose qu'Elisabeth était toute jeune quand elle l’a envoyée, il y a de cela environ 115 ans!


Elisabeth Madelin vers cette époque


Connaître les talents au sein de notre famille : de la musique électro-bretonne en Chine


Notre cousine Brigitte Dhavernas nous avait donné il y a quelques temps l'information que son fils William Warin partait faire une tournée de concerts en Chine avec son groupe de musique électro-bretonne BHT ( Begon Ha Trans = énergie et danse).
Au sein de ce groupe qui mélange tradition et modernité, musique bretonne et electro et dont l'objectif est de réaliser la fusion du Fest-Noz et du dance-floor, William (nom de scène Will Zégal) a en charge toute la partie électronique. 
Nous avons trouvé originales à la fois la démarche musicale et la tournée, aussi avons nous demandé à notre neveu William de nous les faire partager ce qu'il a accepté de bonne grâce :

Le groupe BHT, William de profil aux claviers


Le groupe BHT est né de ma rencontre avec des musiciens venant de la musique traditionnelle bretonne. Il est composé d’un accordéoniste (diatonique), d’un talabarder (joueur de bombarde) et chanteur, d’un biniouer et de votre serviteur aux parties électroniques.
Si nous ne sommes pas les premiers à mélanger musique bretonne et électronique (on peut notamment citer Denez Prigent, Angel IK, Plantec…), nous sommes à priori les premiers à le faire de cette manière.

Quoi qu’il en soit, le groupe rencontre depuis ses débuts fin 2014 un succès étonnant. En 25 ans de pratique de groupes, jamais je n’en ai vu un recueillir aussi vite une telle bienveillance, sinon un tel enthousiasme ni être autant demandé.

La Fête de la Bretagne est née à Nantes d’initiatives privées qui furent rapidement soutenues par la Région Bretagne. Laquelle officialisa ensuite tout ceci pour créer un événement annuel s’étendant généralement sur une semaine au mois de mai. Elle se déroule en Bretagne, mais aussi un peu partout en France et dans pas mal d’autres pays, dont la Chine. Nous avons eu l’honneur d’être choisis pour faire la tournée chinoise cette année.



 
William sur le Bund à Shangaï
et son matériel au Sacha's Hotel














Nous étions deux groupes à partir, l’autre (Touldrouz) étant une formation plus traditionnelle de 6 personnes. Trois danseuses issues de cercles celtiques nous accompagnaient.

Nous sommes partis 12 jours, soit 10 jours sur place pendant lesquels nous avons fait 10 concerts dans 4 villes : Pékin, Tsing Tao (cote est), Jinan et Shanghai. Beaucoup de déplacements, donc. Et puis, les aléas inévitables sur une tournée dont nous ne gérions pas la technique, aléas parfois éprouvant pour mes nerfs de perfectionniste. Tout ceci, ajouté à la fatigue du voyage et du décalage horaire, fut donc épuisant. D’autant que nous avons fait deux concerts certains jours et que chaque soirée a été festive et souvent assez arrosée. Car en levé de coude, les chinois valent bien les bretons. Et quand nous avions un peu de temps, nous en avons profité pour visiter.

Les concerts, pour la plupart devant un public mélangé d’occidentaux et de chinois, ont été très variés, du bar à concerts plutôt rock’n’roll à la salle d’un hôtel de luxe au public guindé, de la fête en plein air tenant de la kermesse avec de multiples stands et une armée de chinoises faisant des galettes de blé noir à la salle de spectacle impeccable. Impossible de tout raconter ici, alors partageons quelques grands moments.
Dans ceux-ci, le jour de notre arrivée, avec une belle réception à l’ambassade de France à Pékin qui a vite tourné au fest-noz improvisé, lequel s’est ensuite prolongé au restaurant où se retrouvaient bénévoles et partenaires de la tournée, le tout devant les regards hallucinés de clients et du personnel chinois visiblement partagés entre incrédulité amusée et enthousiasme bruyant et brandissant leurs smartphones pour immortaliser et partager l’instant. Car les chinois, peut-être plus encore que nous, passent leur temps avec leur smartphone à la main, WeChat remplaçant Facebook et Twitter censurés.



Université de Jinan, la salle aux 800 étudiants.
Université de Jinan, le groupe BHT en scène
Je citerais aussi ce concert à l’université de Jinan. Après la réception par le président de cette université de 30 000 étudiants et le somptueux déjeuner avec la directrice du département de français autour du grande table au plateau tournant avec un carrousel de plats délicieux, nous avons joué dans une belle salle de spectacle à la scène immense devant une salle remplie de 800 étudiants qu’on a même réussi à faire bouger (ce qui est peu dans la culture chinoise) et danser. Et à la fin du concert, des étudiantes venant timidement vous demander de se faire photographier avec vous et repartant excitées comme des gamines. De quoi se prendre pour des stars !



Le déjeuner à Jinan

D’autres concerts ont été de très bons moments. Mais il faut que je vous raconte notre arrivée à Shanghai, accueillis par les membres de « Ker Shanghai » l’association des bretons du cru qui nous ont reçu dans un appartement avec un toit terrasse au 30ème étage où nous avons passé une soirée barbecue (et fest-noz improvisé) avec en fond les grattes-ciels illuminés dans la nuit de Shanghai. Là, on se serait vraiment crus dans un film.

Il y aurait encore tant à raconter. Des émerveillements, des moments de découragement, des soirées de fête et des matins difficiles, des jams savoureuses avec des musiciens locaux, des heures de discussions, des rires, des coups de gueule, la Cité Interdite et les Wu-tong du vieux Pékin, une gavotte sonnée sur la Grande Muraille… et ce pays tellement grand, ces foules énormes, ces gares gigantesques et le train à 430 km/h. Et surtout de belles rencontres, des gens qui deviennent presque des amis et qu’on est si peu surs de revoir.

Alors terminons par cette petite histoire qui ouvre l’avenir et qui montre en même temps la vitesse à laquelle l’information peut circuler là-bas. Après un concert dans un bar à Tsing Tao, je discute avec un français qui vit et travaille sur place et est musicien amateur tournant pas mal. On parle des perspectives de travail pour les musiciens français dans la province. Et là, il me sort son smartphone, fait défiler un fil de discussion dans WeChat en me disant qu’une des personnes qui le fait pas mal tourner lui a envoyé une vidéo d’un groupe qui l’intéressait en lui demandant s’il le connaissait. Il me montre la vidéo… c’est un extrait du concert que l’on vient de faire.

BHT sera en concert pratiquement tous les week-end cet été en Bretagne. Retrouvez les dates sur :
Leur site : www.bht.bzh
https://www.facebook.com/bhtgroupe


Pour écouter et télécharger quelques morceaux :
www.soundcloud.com/bht-bzh


Les dates de concert de BHT :

William Warin



vendredi 27 mai 2016

Petites scènes de la vie domestique (au sens propre comme au sens figuré) par Elizabeth Lesort : Insupportable




Extraits illustrés du journal de la Pichardière. Cahier n°1 - 2ème partie.(1896-1903)



Le journal de la Pichardière (poème illustré)



Notre cousine Blandine Ayoub a décrypté, sélectionné, tapé et illustré le meilleur du fameux Journal de la Pichardière fidèlement tenu pendant 60 ans par les hôtes reçus dans cette vieille maison de famille:

De 1896 à 1903, une balançoire, des poèmes, des aquarelles, des pièces de théâtre… et des bébés sont les vedettes du Journal de la Pichardière, ainsi que notre jeune Bobeth, dite « Roxane de la Porte Saint-Martin » de son nom de scène. Mais on y déplore aussi une mort enfantine (due à une crise de dentition !), et le décès de la maîtresse de maison, Madame Jules Bonnet, née Eugénie Desnoyers.

Pour lire ces extraits illustrés du journal de la Pichardière cliquer ici.



Eugénie Bonnet née Desnoyers

L'étonnante et radicale reconversion d'un de nos cousins Zeller.


Petit-fils du général André Zeller, cousin germain de nos parents, Damien Zeller est régulièrement citée dans la presse régionale pour sa radicale reconversion professionnelle et sa réussite dans la reprise de la prestigieuse boucherie Gaudin à Versailles.
Le magazine de la ville de Versailles d'avril 2016 consacre un article élogieux à ce passionné de son métier.

Cet article peut aussi être lu en l'agrandissant, cliquer ici.